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mardi 5 mai 2026

A propos de : Meurtres à Silva Alta, polar local


 

Bonjour les amis.

Cette semaine, pour Elsass-By-Nath,  j’ai relu « Meurtres à Silva Alta » ! C’est un polar qui en comprend 2 mais qui se suivent et donc n'en font qu'1. Auteur : mon ami depuis 25 ans Vittorio. Histoire écrite à 4 mains avec son ami Patrick Frickert.

C’est un livre où je me suis régalée à lire « les » vies des personnages. Ils sont nombreux et intéressants. Par ailleurs, certains meurent, certains sont déjà morts et d’autres les font vivre ! Comment est-ce possible ?! Sans compter les histoires d'amour qui font craquer mon cœur de femme. 

Pour comprendre, il faut lire « les » histoires… qui, dans « Meurtres à Silva Alta », n’en font qu’une ! (Rien que le titre est une énigme !) Celle qui me plait le plus, c'est celle de cette fille de 20 ans qui arrête de se prostituer. Et pourquoi ? Pour une histoire d'amour sans lendemain ! 

Bisous, bisous, les amis et amoureux de l’Alsace et bonne lecture de « ma sélection » !Partagez, partagez, partagez. 

Elsass by Nath est un blog tenu par Carmen Nath Nuez (C2N ou CNN) et je vous propose les blogs suivants (ce sont tous des amis) : Rumeurs de Poésies ; cap. Margenspat ; dina de dan ; EcrirePastel ; Elsass-by-Nath ; Eric Valloni ; Avidoxe ; VittorioDenim ; Ant Askman.

mercredi 20 décembre 2023

Dernières idées de cadeaux

 

Bonnes Fêtes de Fin d'Année 2023

Je ne suis pas une adepte du « pousse à la vente ». C’est pourquoi, dans mon enquête, les idées que je vous donne sont abordables et utiles, utiles pour la personne qui reçoit le cadeau et pour celle qui l’offre.

Je ne vais pas vous proposer d’offrir le dictionnaire, (quoi que...), livre que beaucoup de gens devraient posséder impérativement mais des palliatifs intéressants comme des polars, faciles à lire, à comprendre et pratiques pour faire passer l’information relationnelle entre personnes évoluées.

Pour commencer, il y a l'esprit de Noël à mettre en valeur. Il y a aussi les manuels pour devenir quelqu’un(e) d’important ; se mettre à écrire ou à faire de la bédé et rentabiliser le tout. Ce serait un cadeau qui engendrait d’autres cadeaux !

Mais, peut-être que je ne comprends pas tout. Aussi, je préfère m’arrêter là. Merci.

À bientôt (ou pas !) et, bonnes lectures à vous.

Cette semaine, j’ai choisi un polar de circonstance : « Finir à Ferrette » il va vous emmener 80 ans plus tôt et vous ne vous en apercevrez pas ! C’était la guerre. C’est la guerre. Les assassins sont tous des porcs ; une seule idée : détruire et se vautrer dans la fange.

CNN (= Carmen Nath Nuez, à ne pas confondre ! Merci.)

Elsass by Nath, tenu par Carmen Nath Nuez (C2N ou CNN) vous propose les blogs suivants (certains sont partis en vacances) : Atelier d’écritures, cap. Margenspat ; dina de dan ; EcrirePastel ; Elsass-by-Nath ; Eric Valloni ; Ant Askman, vous feront la causette. Un petit clic sur le lien et vous êtes reliés. Bonne lecture.

mardi 5 décembre 2023

La course aux cadeaux

 

L'âme agit... à Noël

En réalité, elle a commencé en octobre, la course aux cadeaux. Dès qu’on a enlevé les fournitures scolaires dans les grandes surfaces.

Que voulez-vous, comme on dit, ‘la nature a horreur du vide’ ; dès qu’il y en a un, hop, elle le remplit. Pour nous, c’est pareil ; on ne peut pas laisser un rayon vide. Et qu’est-ce qui vient après la rentrée et les fournitures scolaires ? Noël immédiatement suivi de Nouvel An !

Par contre, si les affaires sont là depuis deux mois, vous (et moi aussi), vous avez tardé. Voilà pourquoi vous êtes obligés de faire les courses à toute vitesse, de chercher, d’y retourner, de vous dépêcher, de courir ; ce ne sont plus les courses, c’est la course !

Et puis, vous aimez bien compliquer : un livre, ce n’est pas assez, un pull c’est trop commun, une cravate ce n’est plus d’actualité ; quel drame ! Mais alors, où est passé l’Esprit de Noël ? Vous savez, cette façon d’être et de faire qui nous rend placides… On perd Noël, on fait marcher le commerce ; rien n’est perdu… pour les actionnaires qui ne bossent pas. Ils ont vous pour bosser à leur place !  

Mais, peut-être que je ne comprends pas tout ! Aussi, je préfère m’arrêter là. Merci.

À bientôt (ou pas !) et, bonnes lectures à vous.

Cette semaine, j’ai choisi un polar de circonstance : « Rouge sur Blanc » il va vous apporter des souvenirs d'enfance et une histoire de Père-Noël où les souliers sont des baskets ! 😀 (un polar aux bottes des 7 lieues)

CNN (= Carmen Nath Nuez, à ne pas confondre ! Merci.)

Elsass by Nath, tenu par Carmen Nath Nuez (C2N ou CNN) vous propose les blogs suivants (certains sont partis en vacances) : Atelier d’écritures, cap. Margenspat ; dina de dan ; EcrirePastel ; Elsass-by-Nath ; Eric Valloni ; Ant Askman, vous feront la causette. Un petit clic sur le lien et vous êtes reliés. Bonne lecture.

mercredi 14 décembre 2016

Ton Amitié est déjà un Cadeau



Nous sommes la mi-décembre. Déjà, dans les magasins, les gens s’activent à la préparation d’une veillée réussie, avec les membres de sa famille et avec ses amis les plus chers. On essaie de penser à tout : les invités, le repas, les cadeaux. 

Ah, les cadeaux !

Il y a ceux qui ont déjà acheté un « cadeau de Noël » et ceux qui attendent la dernière minute. Ceux qui cherchent la pièce rare et ceux qui achètent le dernier truc à la mode. Ceux qui achètent le bois-fait-main et ceux qui prendront le connecté. Tout est normal ; nous sommes différents donc, tout va bien. 

Ensuite, on attend le dernier coup de minuit et on s’offre les cadeaux chacun essayant de faire de l’esprit histoire d’emballer son cadeau avec un « petit plus », une pointe d’originalité. Tout est bien. 
De plus, la bonne humeur se partage et, rares sont ceux qui ne sont pas contents. 
Cela peut arriver dans deux cas : 1) le cadeau est pourri et complètement à côté (Très, très rare !) et 2) le cadeau fantôme (Un oubli, un vol, je ne sais pas… donc, c’est encore plus rare !). Mais, à 98 %, tout va bien. 

Tout va bien : « à cheval donné, on ne regarde pas les dents ! » Même des socquettes, 3 paires à 5 Euros, je prends et, avec un vrai sourire. Et, je dis Merci. C’est déjà sympa d’y avoir pensé. 

Alors, c’est quoi les 2 % qui manquent ? 

Aujourd’hui, le cadeau pourri, on peut le revendre sur internet et, le cadeau fantôme,  on pardonne. Après-tout, le vol, l’oubli, cela peut vraiment arriver et, qui sait, la personne est en période difficile ! C’est de la famille, c’est un ami ; on comprend. Je comprends !  

En fait, il n’y a qu’une chose qui m’énerve, me peine, me chagrine ou m’agace, voire m’irrite : c’est ceux qui te font un cadeau empoisonné. C’est-à-dire un jouet qui t’oblige à acheter des piles sinon il ne marche pas ou plus, un objet qui t’oblige à payer un abonnement sinon il est inutile. Etc. 
En définitive, ce sont des « cadeaux » qui t’obligent à faire des dépenses dont tu te serais passée. Mais oui, il y a des gens qui « t’offrent » le bonheur de t’appauvrir !

C’est dingue, non ?

Ouais ! Heureusement, il y a le blog de mes amis pour me remonter le moral : avidoxe, dinadedan,  EcrirePastel, Elsass-by-Nath, et VittorioDenim vous feront la causette. Un petit clic sur le lien et vous êtes reliés. Bonne lecture.

PS : pour ceux qui veulent vraiment m’offrir des chaussettes, pointure 37, d'accord ? Merci.

lundi 12 décembre 2016

En Alsace, je veux y Croire



Je viens de voir un spot de Noël. Habituellement, on y parle de rennes qui dansent, de jouets ou barbu gentil. Là, non. 

Alors, voilà. 

Un homme, ressemblant à la créature du Dr Victor Frankenstein, s’avance vers la place du village. Là, sont réunis des gens, adultes et enfants, autour du sapin de Noël illuminé. A l’arrivée de ‘la chose’, les gens s’écartent, la peur dans les yeux. Le monstre  se met sous l’arbre. Il branche deux ampoules à ses électrodes et elles s’allument. Il essaie d’articuler un chant de Noël ; il envoie la première strophe. Les gens, effrayés, font silence. La créature le remarque et, peiné, s’arrête. On sent un moment triste, déchirant. On a pitié pour ce pauvre être. Il ferme les yeux, désolé et s’apprête à s’en aller. A ce moment-là, une petite fille entame la seconde strophe. La créature se ressaisit, étonné. Les autres gens continuent le chant. Les yeux de l’être s’illuminent. A ce moment-là, un message apparait : « Ne faisons pas de différence ; partageons. » 

Le message est clair et je veux y croire. 
Ne laissons personne dans la solitude : partageons au moins un sourire. Acceptons sa différence : l’âge, le physique, la provenance, le statut social, etc. 
C’est Noël. 
Nous fêtons le jour où un couple de sans-abris n’a trouvé qu’une étable pour mettre au monde leur enfant mais, a trouvé un lieu où s'abriter, se réchauffer, parler. Je veux y croire. Ne soyons pas égoïstes et indifférents à la misère. 

Ouais ! Heureusement, il y a le blog de mes amis pour me remonter le moral : avidoxe, dinadedan,  EcrirePastel, Elsass-by-Nath, et VittorioDenim vous feront la causette si vous avez choisi votre camp. Un petit clic sur le lien et vous êtes reliés. Bonne lecture.